La police éthiopienne a démantelé un réseau de passeurs accusé de trafic d'êtres humains. Le chef présumé, Mohammed Tahir Aden, dit « Wordi », est bien connu des migrants éthiopiens. 17 hommes auraient travaillé sous ses ordres et joué un rôle central dans la filière. Ils auraient fait passer plus de 40 000 personnes vers l'Arabie saoudite et seraient liés à la mort de plus de 60 migrants. Ils auraient extorqué cinq millions d'euros à leurs victimes et les auraient torturées dans des entrepôts au Yémen. Les autorités ont renforcé leur coopération avec le ministère de la Justice, les services de renseignement et des partenaires étrangers pour démanteler ces réseaux transnationaux.
La police éthiopienne a démantelé un réseau de passeurs accusé de trafic d'êtres humains. Le chef présumé, Mohammed Tahir Aden, dit « Wordi », est bien connu des migrants éthiopiens. 17 hommes auraient travaillé sous ses ordres et joué un rôle central dans la filière. Ils auraient fait passer plus de 40 000 personnes vers l'Arabie saoudite et seraient liés à la mort de plus de 60 migrants. Ils auraient extorqué cinq millions d'euros à leurs victimes et les auraient torturées dans des entrepôts au Yémen. Les autorités ont renforcé leur coopération avec le ministère de la Justice, les services de renseignement et des partenaires étrangers pour démanteler ces réseaux transnationaux.
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